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    <title>Fa Mineur - weblog</title>
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    <author>
        <name>pierreghz</name>
        <email>pierreghz@legtux.org</email>
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    <updated>2016-07-08T00:00:00Z</updated>
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    <title>Michel</title>
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    <published>2016-07-08T00:00:00Z</published>
    <updated>2016-07-08T00:00:00Z</updated>
    <summary type="html"><![CDATA[<p>Michel est un de ces personnages singuliers que je croyais seulement rencontrer dans des films dramatiques, mais le hasard a voulu qu’un jour, je le croise à la sortie d’un train de banlieue, au milieu de la nuit.</p>
<p>La scène de notre rencontre ne fut pas celle que je verrais le mieux dans un film, mais j’ai l’impression de faire fausse route : à la lumière fluorescente du train, il poussait péniblement et par à coups un déambulateur un peu déglingué, si péniblement qu’il lui fallut près d’une minute pour sortir. Je décidai à ce moment que jamais cet homme, sans au moins un accompagnement, ne parviendrait jamais à rentrer chez lui. Il marchait par intermittence, comme si un faux contact empêchait l’influx nerveux de parvenir jusqu’aux membres. Je ne pouvais rien faire d’autre que de le suivre en le surveillant attentivement et en lui posant quelques questions sommaires sur son itinéraire et les moyens de le parcourir. Il souhaitait prendre le bus qui m’aurait plus tard emmené chez moi si mes plans n’avainet pas changé au dernier moment.</p>
<p>Je l’aidai comme je pus à monter dans le bus, dont la rampe pour faciliter l’accès aux fauteuils roulants ne pouvait se déployer sur le trottoir devant la gare, inadapté. Je voulus le raisonner quand il pesta contre le chauffeur, qui n’avait pas l’air trop inquiet qu’un voyageur peine autant sous ses yeux, mais à défaut de pouvoir en faire autant, par conscience professionnelle, je ne pus qu’approuver en silence quand il l’insultait.</p>
<p>À la sortie du bus, qui se fit sans encombres, je commençais à avoir les yeux embués par l’émotion, sans trop comprendre ce qui m’émeuvait tant. L’empathie m’encombrait trop depuis mon arrivée dans la fourmilière, où détourner le regard en croisant un malheureux qui dort par terre devient une entreprise aussi futile que vidée de la considération du misérable comme un pair, ou du moins, plus qu’une nuisance olfactive et sonore. Pourquoi cet homme parmi les centaines que je croisais, pratiquement chaque jour ? Pourquoi l’avais-je regardé, lui ? La proximité physique seule ne l’expliquait pas, j’avais déjà été approché de nombreuses fois par des mendiants dans le métro, au point que l’odeur de certains imprégnait toujours mes narines plusieurs minutes après leur départ. Peut-être cet homme n’était-il pas misérable, malgré les apparences. Il refusait de s’y complaire et de l’accepter, l’infirmité n’était pour lui qu’un obstacle à sa volonté, pas une condition, peut-être était-ce cela qui était touchant. Ce n’est certainement pas le seul facteur : j’imagine mal que tous les clochards acceptent leur condition, mais leur force de caractère est toujours moins évidente pendant un monologue dans un wagon trop plein que lorsqu’ils luttent visiblement contre la maladie.</p>
<p>Mon cynisme n’avait pas sa place : il m’a dit être atteint de la maladie de Parkinson, je pouvais difficilement concevoir qu’il méritait quoi que ce soit de ce qui lui arrivait, ce que je pouvais croire, même inconsciemment, pour me rassurer face aux miséreux habituels.</p>
<p>En fait, j’avais rarement été témoin d’autant de courage et de volonté. Cet homme n’avait plus que cela de fonctionnel, tant son corps semblait vouloir l’empêcher d’avancer, il n’en démordait pas pour autant. Au prix de nombreux efforts et d’innombrables redémarrages, il parvint à atteindre sa résidence par le chemin, très court pour un homme valide, mais semé d’obstacles presque infranchissables pour lui, normalement réservé aux cyclistes. Il prit une demie-heure alors qu’il me fallut cinq minutes par parcourir le chemin dans l’autre sens, après avoir pris son numéro de téléphone, et ce malgré des sanglots maintenant incontrôlables et des pleurs que je n’avais pas osé lui montrer, encore moins lui laisser devenir en me frottant les yeux avec une discrétion qui aurait été largement imaginaire.</p>
<p>Cette dernière heure passée avec lui s’était moins focalisée sur son itinéraire et plus sur sa passion pour les transports en commun qui est à la limite de la folie : il se fait surnommer, fort à propos, « Monsieur RATP » par les autres occupants de son immeuble pour sa connaissance quasiment encyclopédique du réseau de la Régie. Il partagea d’ailleurs que son ambition était depuis quelque temps de réaliser le tour de Paris dans le sens inverse des aiguilles d’une montre par la banlieue proche, en autobus, de Saint-Rémy-lès-Chevreuse jusqu’à Juvisy-sur-Orge, le tout d’une traite, en passant par pratiquement toutes les villes autour de la capitale. Un voyage dont le seul but est de voyager le plus possible en une journée. J’en estimais mal la durée mais je sus bien assez tôt qu’une des journées les plus longues de l’année ne suffisait pas puisque nous réalisâmes cet itinéraire le samedi même, de la levée du jour jusqu’au coucher du soleil.</p>
<p>J’avais eu la merveilleuse idée de découcher la veille et de devoir traverser Paris en Noctilien, pour arriver chez lui à l’aube. Finalement, le sommeil ne fut qu’un court répit pendant le trajet, étant plus à une sieste opportuniste qu’un repos réparateur, et interrompu par la montée d’un groupe revenant des carrières souterraines de Paris, avec parmi eux une jeune femme complètement ivre qui décida de mettre à l’épreuve ma patience en allant jusqu’aux attouchements pour obtenir une réaction à moitié éveillée. Heureusement, je n’eus pas à supporter cette compagnie malvenue longtemps et fus plus amusé qu’exaspéré. Je n’avais en tête que l’aventure délirante qui m’attendait. J’arrivai avec cinq minutes d’avance et nous partîmes immédiatement pour prendre le dernier Noctilien, symbole indéniable de la fin de la nuit.</p>
<p>La matinée fut très longue et je n’étais pas encore trop abattu par la fatigue pour m’endormir pendant les trajets, l’occasion pour des discussions plus ou moins personnelles.</p>
<p>J’appris qu’il était professeur de mathématiques au lycée avant de prendre sa retraite, qu’il était passionné par les transports en commun depuis l’enfance, qu’il était plutôt mélomane et partageait mes goûts pour certains compositeurs comme Poulenc, Schumann et Fauré. Il n’avait pas eu d’enfants et ne s’était jamais marié, état de fait qui expliquait plutôt bien son indépendance malgré son invalidité et dix ans à subir la maladie de Parkinson : les familles traitant souvent les doyens avec paternalisme.</p>
<p>Il me raconta certains de ses nombreux voyages en train à l’international, souvenirs d’une époque révolue sans hégémonie de l’aviation civile sur les longues distances sur le Vieux Continent. Il exprima sans réserve sa nostalige pour les chemins de fer secondaires et autres reliques du siècle dernier, sans pour autant maudire le changement. Quand je lui demandai pourquoi il n’avait jamais postulé à la Régie, il ne sut que répondre et je crus mettre le doigt sur du regret enfoui profondément, je m’abstins de creuser. L’après-midi fut beaucoup plus court pour moi, mes forces m’abandonnant, je ne pouvais plus m’empêcher de dormir.</p>
<p>Entretemps, lors d’une halte à Arnouville, nous avons déjeuné dans un café, le seul proposant de la nourriture ouvert à ce moment, portant le nom, assez surprenant pour un endroit aussi morne, de « La Havane », qui nous servit des côtes d’agneau très mal cuites mais très rapidement englouties tant la faim se faisait ressentir. Le vent soufflait comme dans une ville côtière et seules les mouettes et les touristes idiots manquaient pour se croire à la mer, même la qualité douteuse de la nourriture du troquet local y était pour compléter l’immersion.</p>
<p>Malgré mon sommeil intermittent, je pus profiter du paysage à certains endroits qui m’étaient totalement méconnus jusqu’alors. Parmi ces endroits, Ormesson, qui, plus que le patronyme d’un Immortel, est une ville si verte et si paisible qu’elle semble être une anomalie au milieu des villes aux cités plus bétonnées et déprimantes les unes que les autres.</p>
<p>Vers vingt-et-une heures trente, après avoir traversé le marché international de Rungis alors uniquement peuplé de camions endormis sous le soleil couchant, nous dûmes conclure que nous ne parviendrions pas à atteindre Juvisy avant la tombée de la nuit et qu’il serait certainement plus sage d’abréger le tour à Thiais pour rentrer directement à Montrouge. Nous avons atteint le pas de sa porte vers vingt-deux heures trente, et je rentrai chez moi en traînant les pieds pour m’effondrer dans mon lit et me réveiller à midi.</p>
<p>Après cette aventure, je revis mon compagnon deux fois, une première pour la fête de la musique, où le but était d’aller voir la quatrième symphonie de Mahler sous la pyramide du Louvre, mais où l’itinéraire choisi et les problèmes d’accessibilité nous retardèrent tant que nous dûmes rentrer bredouilles, au grand dam de Michel qui culpabilisait énormément. La seconde fois, nous avions compris que l’itinéraire le plus rapide et énormément d’avance étaient indispensables et le concert auquel nous avions décidé d’assister : le requiem de Fauré chanté par un chœur et une chorale d’enfants du Colorado à l’église de la Madeleine, ne commença que trente minutes après notre arrivée. La performance fut mémorable et la première partie du programme plus que satisfaisante.</p>
<p>Quelque chose me dit que j’aurai l’occasion de créer d’autres souvenirs surréalistes et déments avec un personnage aussi haut en couleur et avec une personnalité si forte : si certains se laissent marcher sur les pieds, lui ne laisse pas qui que ce soit l’importuner sans lui faire entendre le fond de sa pensée, quitte à charger de front, que ça soit les mamas ahuries avec la marmaille et les poussettes ou les chauffeurs de bus peu motivés, tout le monde y passe.</p>]]></summary>
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    <title>Un village médiéval italien peuplé de vieillards lance un défi à la Faucheuse</title>
    <link href="https://ratni.v4v.be/~pierre/blog/posts/2016-01-18-village-interdit-mourir.html" />
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    <published>2016-01-18T00:00:00Z</published>
    <updated>2016-01-18T00:00:00Z</updated>
    <summary type="html"><![CDATA[<p><strong>Le maire de Sellia en Calabre, dans le Sud de l’Italie, n’en pouvait plus de voir son petit village dépérir : l’été dernier, il a publié un arrêté interdisant à ses administrés de mourir.</strong></p>
<p>On trouve plus de rats et de fouines que d’habitants dans les rues battues par le vent de ce village accroché à un flanc de colline, où la moitié des maisons sont vides ou hantées.</p>
<p>Mais depuis ce décret, il y a la queue pour le recensement à la mairie.</p>
<p>« La vie humaine a naturellement de la valeur, mais ici elle a une valeur économique, parce que chaque décès nous rapproche de la mort du village », explique à l’AFP le maire Davide Zicchinella, un pédiatre de quarante ans.</p>
<p>Le phénomène n’est pas nouveau, le fascisme naissant avait vu les jeunes générations partir rejoindre les rangs des Chemises Noires avant la guerre et le boom économique des années 1960 avait attiré de plus en plus de jeunes dans des communautés alternatives. Ces quinze dernières années, le taux de mortalité des anciens du village a fait passer la population de 1000 à 500 habitants.</p>
<p>Pour tenter de retarder l’inévitable, M. Zicchinella a créé un centre de recensement à la mairie où tous les habitants doivent se présenter quotidiennement sous peine de se voir infliger une amende draconienne de 5000€ et jusqu’à un an d’emprisonnement.</p>
<p>Mais cela n’a pas suffi, car les habitants les plus réticents ne daignaient toujours pas se déplacer. Le maire a donc tapé du poing sur la table et sorti un nouvel arrêté : ceux qui ne se soumettront pas à ce contrôle quotidien seront condamnés à la mort par décapitation.</p>
<p>Pour aider ses administrés à atteindre, et si possible à dépasser, l’espérance de vie de 83 ans en Italie, le maire organise aussi des transports en bus réguliers vers un établissement thermal de la région qui propose des douches chaudes.</p>
<p>Mais M. Zicchinella ne se contente pas de maintenir à bout de bras cette population vieillissante, il cherche aussi à attirer des touristes et de nouveaux habitants dans son charmant village situé au pied d’un château byzantin, à une vingtaine de kilomètres de la côte.</p>
<p>Des touristes curieux visitent déjà le village pour les exécutions publiques, tandis que d’autres, dégoûtés par ces pratiques, fuient la région. L’un d’eux, Gérard, un Français de soixante-trois ans, témoigne : « Le dimanche après-midi, après la messe, ils décapitent les vieux qui n’ont pas voulu ou pas pu se déplacer à la mairie pour le contrôle instauré récemment, ça nous rappelle les heures les plus sombres de notre histoire. »</p>
<p>Source : AFP</p>]]></summary>
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    <title>Comment se débarrasser d’une tigresse enragée</title>
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    <published>2016-01-18T00:00:00Z</published>
    <updated>2016-01-18T00:00:00Z</updated>
    <summary type="html"><![CDATA[<p><a href="../images/tigresse.jpg">Exemple.</a></p>
<ol style="list-style-type: decimal">
<li>Achetez un fusil ;</li>
<li>chargez le fusil ;</li>
<li>achetez des munitions parce qu’en fait, sans munitions, on ne charge pas un fusil ;</li>
<li>armez le fusil ;</li>
<li>visez la tigresse enragée avec le fusil, précision importante : le trou du canon doit être du côté de la tigresse, pas du vôtre. Attention également au fait que les tigresses sont des êtres vivants capables de mouvements brusques, vous devrez sûrement tenir compte de cela quand vous la mettrez en joue ;</li>
<li>appuyez sur la détente, le coup part, vous voilà débarrassé de la tigresse enragée, sinon, répétez les étapes 4 et 5. Aucune garantie de survie si le premier coup manque la cible.</li>
</ol>
<p>Alternativement, vous pouvez raconter une blague grivoise et attendre que la tigresse s’asphyxie à force d’hilarité. Veillez à ne pas secourir cet être sans défense quand vous le verrez tourner au bleu vif.</p>]]></summary>
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    <title>Dépression : un implant connecté pour éliminer la maladie dès les premiers signes</title>
    <link href="https://ratni.v4v.be/~pierre/blog/posts/2016-01-18-implant-depression.html" />
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    <published>2016-01-18T00:00:00Z</published>
    <updated>2016-01-18T00:00:00Z</updated>
    <summary type="html"><![CDATA[<p>Alors que la dépression touche exactement une personne sur cinq en France et reste souvent mal diagnostiquée ou traitée à grands renforts de drogues dures débilitantes et contribuant significativement à augmenter les dépenses publiques, un implant connecté pourrait rendre le traitement de cette maladie beaucoup plus aisé et moins onéreux pour le contribuable.</p>
<p>Bourré de capteurs, cet implant, dont les tests ont déjà commencé en Chine, serait ainsi capable d’enregistrer de nombreuses données physiologiques et comportementales afin de réaliser un « profil » du patient, explique le docteur Zhang Xiang, de la faculté de médecine de l’université de Pékin : tension artérielle, température corporelle, rythme cardiaque, taux de sérotonine et d’oxytocine, sommeil dégradé, etc.</p>
<p><strong>« Cet implant nous aidera à faire le tri »</strong></p>
<p>« Cet implant vise à donner l’alerte quand la santé psychique flanche », explique le médecin, qui conduit les expérimentations ordonnées par le Parti Communiste Chinois.</p>
<p>Passée la phase de détection par l’implant, aux médecins de faire leur travail. Coup de blues, dissension, stress, fatigue ou problème irrécupérable ? « Cet implant nous aidera à faire le tri. Et si c’est alarmant, cela permettra une meilleure prise en charge », poursuit le spécialiste.</p>
<p>La technique pourrait aussi permettre de repérer plus rapidement les premiers signes, avant même que la maladie ne soit installée. « On n’est pas obligé d’attendre que le patient soit déprimé. Pour l’éviter, on peut mettre en place plein de stratégies plus douces que les médicaments : les électrochocs, l’exposition à des rayons ionisants, voire un arrêt total des fonctions vitales pour les cas les plus désespérés sur lesquels aucun traitement connu ne pourrait fonctionner. »</p>
<p>Source : <a href="http://www.leparisien.fr/societe/ce-bracelet-traque-la-depression-17-01-2016-5458683.php"><em>Le Parisien</em></a></p>]]></summary>
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    <title>Enabling Free Mobile to detect LTE capability on the Jiayu S3S</title>
    <link href="https://ratni.v4v.be/~pierre/blog/posts/2016-01-04-jiayu-s3-free-mobile-lte.html" />
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    <published>2016-01-04T00:00:00Z</published>
    <updated>2016-01-04T00:00:00Z</updated>
    <summary type="html"><![CDATA[<p>Free Mobile sets a 3 GB usage limit for people who have a phone that doesn’t support their LTE frequencies, or when it thinks it doesn’t, because it’s the manufacturer that creates a database and Jiayu isn’t among the serious ones. My phone had that problem and customer support doesn’t really care. I had to check my IMEI on a <a href="http://www.ucc.co.ug/data/imei/2/IMEI-Verification.html">specialised website</a>. It’s illegal to change it but it’s the only solution found so far if the original IMEI returns the wrong frequencies.</p>
<p>To change the IMEI (and do so at your own risk):</p>
<ul>
<li>enter Engineer mode <code>*#*#JIAYUS3#*#* (*#*#5429873#*#*)</code></li>
<li>→ <em>Connectivity</em> tab</li>
<li>→ <em>CDS Information</em></li>
<li>→ <em>Radio information</em></li>
<li>→ <em>Phone 1</em> / <em>Phone 2</em></li>
<li>input in first line <code>AT+ EGMR 1,7,&quot;IMEI&quot;</code>, if it’s for <em>Phone 2</em>, <code>AT+ EGMR 1,10,&quot;IMEI&quot;</code> (if you forget the space between <code>AT+</code> and <code>EGMR</code> it will say “This command is not allowed in UserBuild”)</li>
<li><em>Send AT command</em> button, for some reason I had to press it several times for it to work</li>
<li>reboot</li>
</ul>
<p>Now login on <a href="http://mobile.free.fr/moncompte/">mobile.free.fr</a> to see if the data cap increased (20 GB on 3G networks, 50 GB on 4G networks) after you’ve connected to a LTE antenna again. If not, please send me an email because it’s the only solution I’ve found so far and it’s supposed to work.</p>]]></summary>
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    <title>Remplacer une URL de tracker en masse sur transmission</title>
    <link href="https://ratni.v4v.be/~pierre/blog/posts/2016-01-02-tracker-url-transmission.html" />
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    <published>2016-01-02T00:00:00Z</published>
    <updated>2016-01-02T00:00:00Z</updated>
    <summary type="html"><![CDATA[<p>Quand un tracker privé change d’URL et/ou disparaît, ou qu’on doit simplement changer de <em>passkey</em>, pour ne pas perdre trop de temps à chercher quels torrents sont affectés et les changer manuellement, quelqu’un a déjà écrit un script en Python pour ça : <code>transmission_announce_edit.py</code>, sous licence MIT. <del>Disponible sur GitHub, <a href="https://github.com/alimony/torrent">là</a>.</del> J’en ai <a href="../../files/transmission_announce_edit.py">une copie</a> mais l’auteur a supprimé le dépôt.</p>
<p>Le README donne des instructions sur l’utilisation.</p>]]></summary>
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    <title>Top 10 albums for the beginning of 2016</title>
    <link href="https://ratni.v4v.be/~pierre/blog/posts/2016-01-02-top-10-albums.html" />
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    <published>2016-01-02T00:00:00Z</published>
    <updated>2016-01-02T00:00:00Z</updated>
    <summary type="html"><![CDATA[<p>I may scrobble a lot on last.fm, I still don’t think pure statistics are an accurate representation of my tastes: curiosity may taint numbers and there’s no measurement of enjoyment apart from the “Loved Tracks” section.</p>
<p>Hence, here are the albums I would consider to be the best 10 I know:</p>
<ul>
<li>David Bowie — Low</li>
<li>Pink Floyd — The Wall</li>
<li>A Tribe Called Quest — Low End Theory</li>
<li>Boards of Canada — Geogaddi</li>
<li>Nujabes — Modal Soul</li>
<li>New Musik — Anywhere</li>
<li>XTC — Drums and Wires</li>
<li>Franz Ferdinand — Franz Ferdinand</li>
<li>Jaco Pastorius — Jaco Pastorius</li>
<li>Trevor Something — Trevor Something Does Not Exist</li>
</ul>]]></summary>
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    <title>Bonnes résolutions pour 2016</title>
    <link href="https://ratni.v4v.be/~pierre/blog/posts/2016-01-01-resolutions.html" />
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    <published>2016-01-01T00:00:00Z</published>
    <updated>2016-01-01T00:00:00Z</updated>
    <summary type="html"><![CDATA[<p>Même si je me fiche un peu de célébrer chaque année nouvelle, je trouve que c’est le bon moment pour prendre des nouvelles résolutions, et avoir un repère facile à retenir pour s’y tenir. L’année dernière, j’avais décidé d’arrêter de boire, et je m’y suis plutôt bien tenu : entretemps, j’ai cédé une fois et ai bu 75 cl de bière en Irlande, le 28 août, mais rien d’autre.</p>
<p>Cette année, j’ai décidé de faire plus de sport, afin d’obtenir une vraie endurance et une force physique digne de mon gabarit et pas d’un moucheron. Ça sera certainement nettement plus difficile que d’arrêter de picoler, vu que ça requiert une action positive, mais je me sens capable de m’y tenir.</p>]]></summary>
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    <title>L’émotivité relative</title>
    <link href="https://ratni.v4v.be/~pierre/blog/posts/2015-12-20-emotivite-relative.html" />
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    <published>2015-12-20T00:00:00Z</published>
    <updated>2015-12-20T00:00:00Z</updated>
    <summary type="html"><![CDATA[<p>Cela peut paraître évident quand on l’écrit aussi simplement : les gens expriment — et ressentent sûrement — les émotions différemment, au même titre que les sensations. On distingue ici les émotions, plus cérébrales et issues de l’« esprit », des sensations, qui sont le résultat de tous les stimuli reçus par le corps à un moment donné. Pour moi, et certainement pour d’autres, c’est parfois assez déstabilisant d’ignorer, par maladie, ce fait simple.</p>
<p>Quand je vois un enfant exprimer de la joie de façon ostentatoire et par des signes physiques que je ne reproduis pas moi-même, j’ai l’impression de pas pouvoir ressentir autant de joie, ou pas de joie du tout, selon mon humeur. Pourtant, je suis capable de dire : « je suis content d’avoir fait cela », « je suis content de faire ceci ». Je reconnais des émotions, sans pouvoir les <em>repérer</em> par rapport à un référentiel. C’est une erreur inconsciente que je commets volontiers et qui me donne l’impression d’être plus apathique que je ne le suis.</p>
<p>Si je dois être rationnel, ou du moins plus détaché de mes craintes, je peux facilement énoncer beaucoup d’émotions personnelles associées à beaucoup d’évènements ou de pensées, mais il m’est assez difficile de reconnaître que ces émotions se manifestent de façon « saine », mais cela ne suffit quand même pas à me rassurer sur le bon fonctionnement de mon esprit.</p>
<p>Le problème est assez épineux puisque j’ai inconsciemment créé un mécanisme d’autocomparaison constante : j’enregistre, sélectivement puisque j’ai des biais cognitifs, des émotions chez les autres, et je tente d’établir une norme, un absolu auquel je dois tendre, or, je ne suis pas les autres, j’ai le droit à ma propre personnalité, et ce n’est qu’en en ayant conscience que je peux me défaire de cette tentative de normalisation. Il n’y a rien de malsain à ne pas danser de joie à la moindre bonne nouvelle, à pleurer comme une madeleine devant un film Pixar mais pas avant l’enterrement d’un être cher. C’est simplement une différence de sensibilité, de ressenti. Même si je considère que la différence vient de la chimie de mon cerveau, ça ne rend pas ça illégitime.</p>
<p>D’ailleurs, on ne me reproche pas, ou plus, je ne suis pas sûr, de ne pas manifester d’émotions, les gens qui me connaissent savent que je suis plutôt calme et que j’ai souvent l’air impassible. On a déjà tenté de me « faire craquer » par la violence, mais ça n’a même pas fonctionné, puisque c’est seulement l’adrénaline qui a facilité une colère légitime et qui l’a rendue clairement visible pour mon agresseur, au-delà de la dose énorme de drogue que mon cerveau venait de délivrer, je restai moi-même.</p>
<p>Je suis heureux de pouvoir écrire : je ressens ce que je veux, comme je veux, quand je veux (peut-être que « vouloir » n’est pas le bon mot, mais l’esprit de la formule convient). Je serai encore plus heureux quand je me serai libéré de tout ce qui m’en empêche, et j’y travaille.</p>]]></summary>
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    <title>La fin du célibat</title>
    <link href="https://ratni.v4v.be/~pierre/blog/posts/2015-12-19-fin-du-celibat.html" />
    <id>https://ratni.v4v.be/~pierre/blog/posts/2015-12-19-fin-du-celibat.html</id>
    <published>2015-12-19T00:00:00Z</published>
    <updated>2015-12-19T00:00:00Z</updated>
    <summary type="html"><![CDATA[<p>J’avais écrit sur le sujet <a href="/posts/2013-10-05-celibat.html">en 2013</a>, et je pense utile de mettre à jour quelques propos tenus à l’époque.</p>
<p>Premièrement, étant donné que je vis en charmante compagnie, je ne peux plus dire que je n’ai pas de copine, ce serait en effet un mensonge trop énorme pour le tenir longtemps, même dans une conversation avec un inconnu. Quitte à passer pour quelqu’un d’autre que moi, je préfère accepter que les gens me prennent pour quelqu’un de « normal », qui a une relation amoureuse exclusive, avec une personne à la fois. J’ai déjà expliqué à des inconnus ma situation réelle et ça ne m’a jamais attiré de gros problèmes, juste de l’incompréhension ou simplement une approbation timide.</p>
<p>Deuxièmement, je commence à accepter d’être étiqueté comme du bétail et qu’on me dise « polyamoureux », même si je préfère qu’on dise juste que je suis « non-monogame », ce qui me paraît plus objectif. On pourrait me rétorquer que c’est mieux d’éviter la négation. J’emmerde « on ».</p>
<p>En conclusion, maintenant qu’on me demande « Tu as une copine ? », je me force à répondre « oui », rien de plus, parce que quand je dis « oui, même plusieurs », ça commence une conversation qui ne m’intéresse pas.</p>]]></summary>
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